AI Balance Matrix

Un mélange d’extraits de plantes et de nutriments pour équilibrer le système immunitaire, réduire l’inflammation et atténuer les symptômes de maladies auto-immunes. 
  • AI Balance Matrix est une formule de soutien immunitaire de base, composée d'ingrédients qui diminuent l'inflammation, modulent la réponse immunitaire et favorisent la santé gastro-intestinale
  • Bacillus coagulans est un probiotique sporulé soutenant le microbiote intestinal et régulant par conséquent la fonction immunitaire
  • La quercétine est un composé bioflavonoïde produisant des effets anti-inflammatoires, antioxydants et antiallergiques, étudiée pour la gestion de plusieurs maladies auto-immunes
  • La curcumine agit comme antioxydant, prévient l'hyperactivité du NFKB, réduit les cytokines pro-inflammatoires et améliore la gestion de plusieurs maladies auto-immunes, selon une méta-analyse d'études cliniques
  • Ensemble, le chardon Marie, la scutellaire et l'astragale régulent la différenciation des cellules Th1, Th17 et Treg tout en inhibant la production de cytokines pro-inflammatoires, produisant des résultats cliniques positifs dans le cadre de maladies auto-immunes expérimentales
Convient aux végétaliens. Sans gluten, produits laitiers, soya, blé, levure, sucre, produits d'origine animale, ni colorants, arômes ou agents de conservation artificiels.
Objectifs de santé

Un système immunitaire en santé défend le corps contre les maladies et l'environnement extérieur. Nous avons tous fait l'expérience d'un système immunitaire affaibli à un moment ou un autre, contractant par exemple un rhume, la grippe ou une sinusite. Ces affections sont en général passagères, les symptômes ne persistant que le temps que le système immunitaire s'active. Dans le pire des cas, le système fait défaut et attaque par erreur des cellules, tissus et organes sains. Cette incapacité à distinguer ses propres cellules des agents extérieurs s'appelle l'auto-immunité, et elle n'est pas si passagère.


On a cerné à ce jour plus de 80 maladies auto-immunes, des affections multifactorielles associées à de nombreux déclencheurs environnementaux comme génétiques. Parmi les processus pathologiques qui les caractérisent, notons l'inflammation, la dysbiose, une perméabilité intestinale accrue et des carences en micronutriments. On a constaté un déséquilibre entre les cellules Th1 et Th17 ainsi que Th2 et Treg chez les personnes atteintes d'une maladie auto-immune, les deux premières entraînant la production excessive de cytokines pro-inflammatoires. En l'absence de cure définitive pour l'auto-immunité, l’objectif est d'atteindre et de maintenir la rémission tout en gérant les processus pathologiques. Heureusement, plusieurs thérapies naturelles améliorent à la fois les symptômes et les marqueurs immunitaires des maladies auto-immunes.


La relation symbiotique entre le système immunitaire et le tube digestif est bien documentée, ce dernier constituant la première ligne de défense contre les agents extérieurs. De nombreuses études ont démontré que la composition du microbiote intestinal de personnes atteintes d'une maladie auto-immune diffère considérablement de celle du groupe de contrôle en bonne santé, et l'on sait que le microbiote joue un rôle important pour activer, réguler et entretenir le système immunitaire.


Il serait donc tout à fait logique que les probiotiques favorisent la régulation du système immunitaire. En effet, nombre d'études ont mis en évidence leur capacité à moduler sa réponse et influencer positivement les résultats cliniques. Par exemple, le probiotique sporulé Bacillus coagulans normalise les paramètres quantitatifs du système immunitaire, soit le nombre de lymphocytes, macrophages et lymphocytes T spléniques, ainsi que l'activité fonctionnelle des cellules pour favoriser la fonction immunitaire. Un essai clinique à double insu a montré que le Bacillus coagulans PTA-6086 s'avère efficace pour réduire les marqueurs de douleur et améliorer la mobilité chez les personnes atteintes d'une maladie auto-immune.


Comme mentionné précédemment, pour gérer adéquatement l'auto-immunité, il faut soutenir l'appareil digestif et réduire l'inflammation. C'est peut-être en partie pourquoi la curcumine, l'ingrédient actif du curcuma doté de puissantes qualités anti-inflammatoires, s'avère si prometteuse. On l'associe le plus souvent à la gestion de la douleur et l'inflammation, mais elle est également capable de soutenir le système immunitaire en rétablissant l'équilibre entre les cellules Th17 et Treg ainsi que Th1 et Th2. De plus, une méta-analyse ayant pour but d'examiner 31 essais contrôlés aléatoires a fait ressortir l'efficacité de la curcumine pour traiter 10 maladies auto-immunes distinctes en réduisant l'inflammation et en produisant un effet antioxydant. La curcumine empêche notamment l’hyperactivité du NFKB et réduit les cytokines pro-inflammatoires comme l'IL-17, IL-1, IL-6, IL-23, le TNF a et l'IFN y. 


Un autre composé anti-inflammatoire bien connu, utilisé principalement pour stabiliser le taux histaminique et la réponse allergique, est la quercétine. Il s'agit d'un composé flavonoïde naturel présent dans les pommes, les oignons et différentes baies. En particulier, la quercétine exerce des effets anti-inflammatoires, antioxydants et antiallergiques sur de nombreux tissus ciblés et améliore la gestion de plusieurs maladies auto-immunes, dont la sclérose en plaques.


Outre le curcuma, différents extraits de plantes jouent également un rôle immunomodulateur, notamment Astragalus membranaceus. Ses propriétés immunorégulatrices et anti-inflammatoires ne sont guère surprenantes, vu son utilisation courante pour prévenir le rhume. Cette plante régule la différenciation et induit l'apoptose des cellules T CD4+ activées lors de la pathogenèse de l'encéphalomyélite allergique expérimentale.


Scutellaria baicalensis empêche la différenciation des cellules Th17 et Th1, augmente le nombre de cellules Treg et réduit les cytokines pro-inflammatoires comme l'IL-17, le TNF a et l'IFN y, vraisemblablement grâce à son ingrédient actif, soit le baicaline. De nombreuses études sur des animaux utilisant des maladies auto-immunes expérimentales ont mis en relief des effets positifs en matière de résultats cliniques et de marqueurs immunitaires. Il y avait notamment diminution de l'inflammation et démyélinisation dans le système nerveux central en cas d'encéphalomyélite allergique expérimentale, et réduction de l'inflammation intraoculaire en cas d'uvéite causée par une maladie auto-immune.


La plante hépatoprotectrice bien connue Silybum marianum, qui contient de la silymarine et la silibinine, produit des effets semblables : elle diminue la différenciation des cellules Th1, favorise l'apoptose des cellules Th17 et réduit les mêmes cytokines pro-inflammatoires IL-17 et TNF a. Enfin, la silibinine peut agir comme agoniste pour le récepteur des œstrogènes bêta (ERß), ce qui est important, car l'on a observé une corrélation entre la faible expression de l'ERß et l'augmentation de l'activité de la maladie dans le cas de maladies auto-immunes comme le lupus érythémateux disséminé.


AI Balance Matrix combine ces six ingrédients pour offrir aux cliniciens une formule de base visant à soutenir les tableaux cliniques complexes associés aux maladies auto-immunes. Fondée sur des données probantes, cette formule réduit l'inflammation, module la réponse du système immunitaire et favorise la santé gastro-intestinale. AI Balance Matrix constitue une première étape pour créer un protocole thérapeutique.

Un système immunitaire en santé défend le corps contre les maladies et l'environnement extérieur. Nous avons tous fait l'expérience d'un système immunitaire affaibli à un moment ou un autre, contractant par exemple un rhume, la grippe ou une sinusite. Ces affections sont en général passagères, les symptômes ne persistant que le temps que le système immunitaire s'active. Dans le pire des cas, le système fait défaut et attaque par erreur des cellules, tissus et organes sains. Cette incapacité à distinguer ses propres cellules des agents extérieurs s'appelle l'auto-immunité, et elle n'est pas si passagère.


On a cerné à ce jour plus de 80 maladies auto-immunes, des affections multifactorielles associées à de nombreux déclencheurs environnementaux comme génétiques. Parmi les processus pathologiques qui les caractérisent, notons l'inflammation, la dysbiose, une perméabilité intestinale accrue et des carences en micronutriments. On a constaté un déséquilibre entre les cellules Th1 et Th17 ainsi que Th2 et Treg chez les personnes atteintes d'une maladie auto-immune, les deux premières entraînant la production excessive de cytokines pro-inflammatoires. En l'absence de cure définitive pour l'auto-immunité, l’objectif est d'atteindre et de maintenir la rémission tout en gérant les processus pathologiques. Heureusement, plusieurs thérapies naturelles améliorent à la fois les symptômes et les marqueurs immunitaires des maladies auto-immunes.


La relation symbiotique entre le système immunitaire et le tube digestif est bien documentée, ce dernier constituant la première ligne de défense contre les agents extérieurs. De nombreuses études ont démontré que la composition du microbiote intestinal de personnes atteintes d'une maladie auto-immune diffère considérablement de celle du groupe de contrôle en bonne santé, et l'on sait que le microbiote joue un rôle important pour activer, réguler et entretenir le système immunitaire.


Il serait donc tout à fait logique que les probiotiques favorisent la régulation du système immunitaire. En effet, nombre d'études ont mis en évidence leur capacité à moduler sa réponse et influencer positivement les résultats cliniques. Par exemple, le probiotique sporulé Bacillus coagulans normalise les paramètres quantitatifs du système immunitaire, soit le nombre de lymphocytes, macrophages et lymphocytes T spléniques, ainsi que l'activité fonctionnelle des cellules pour favoriser la fonction immunitaire. Un essai clinique à double insu a montré que le Bacillus coagulans PTA-6086 s'avère efficace pour réduire les marqueurs de douleur et améliorer la mobilité chez les personnes atteintes d'une maladie auto-immune.


Comme mentionné précédemment, pour gérer adéquatement l'auto-immunité, il faut soutenir l'appareil digestif et réduire l'inflammation. C'est peut-être en partie pourquoi la curcumine, l'ingrédient actif du curcuma doté de puissantes qualités anti-inflammatoires, s'avère si prometteuse. On l'associe le plus souvent à la gestion de la douleur et l'inflammation, mais elle est également capable de soutenir le système immunitaire en rétablissant l'équilibre entre les cellules Th17 et Treg ainsi que Th1 et Th2. De plus, une méta-analyse ayant pour but d'examiner 31 essais contrôlés aléatoires a fait ressortir l'efficacité de la curcumine pour traiter 10 maladies auto-immunes distinctes en réduisant l'inflammation et en produisant un effet antioxydant. La curcumine empêche notamment l’hyperactivité du NFKB et réduit les cytokines pro-inflammatoires comme l'IL-17, IL-1, IL-6, IL-23, le TNF a et l'IFN y. 


Un autre composé anti-inflammatoire bien connu, utilisé principalement pour stabiliser le taux histaminique et la réponse allergique, est la quercétine. Il s'agit d'un composé flavonoïde naturel présent dans les pommes, les oignons et différentes baies. En particulier, la quercétine exerce des effets anti-inflammatoires, antioxydants et antiallergiques sur de nombreux tissus ciblés et améliore la gestion de plusieurs maladies auto-immunes, dont la sclérose en plaques.


Outre le curcuma, différents extraits de plantes jouent également un rôle immunomodulateur, notamment Astragalus membranaceus. Ses propriétés immunorégulatrices et anti-inflammatoires ne sont guère surprenantes, vu son utilisation courante pour prévenir le rhume. Cette plante régule la différenciation et induit l'apoptose des cellules T CD4+ activées lors de la pathogenèse de l'encéphalomyélite allergique expérimentale.


Scutellaria baicalensis empêche la différenciation des cellules Th17 et Th1, augmente le nombre de cellules Treg et réduit les cytokines pro-inflammatoires comme l'IL-17, le TNF a et l'IFN y, vraisemblablement grâce à son ingrédient actif, soit le baicaline. De nombreuses études sur des animaux utilisant des maladies auto-immunes expérimentales ont mis en relief des effets positifs en matière de résultats cliniques et de marqueurs immunitaires. Il y avait notamment diminution de l'inflammation et démyélinisation dans le système nerveux central en cas d'encéphalomyélite allergique expérimentale, et réduction de l'inflammation intraoculaire en cas d'uvéite causée par une maladie auto-immune.


La plante hépatoprotectrice bien connue Silybum marianum, qui contient de la silymarine et la silibinine, produit des effets semblables : elle diminue la différenciation des cellules Th1, favorise l'apoptose des cellules Th17 et réduit les mêmes cytokines pro-inflammatoires IL-17 et TNF a. Enfin, la silibinine peut agir comme agoniste pour le récepteur des œstrogènes bêta (ERß), ce qui est important, car l'on a observé une corrélation entre la faible expression de l'ERß et l'augmentation de l'activité de la maladie dans le cas de maladies auto-immunes comme le lupus érythémateux disséminé.


AI Balance Matrix combine ces six ingrédients pour offrir aux cliniciens une formule de base visant à soutenir les tableaux cliniques complexes associés aux maladies auto-immunes. Fondée sur des données probantes, cette formule réduit l'inflammation, module la réponse du système immunitaire et favorise la santé gastro-intestinale. AI Balance Matrix constitue une première étape pour créer un protocole thérapeutique.

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